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Jeff Milton, «Exposé»
La Russie acquiert très vite la reputation scandaleuse de la région avangarde d’expérimentateurs ambients qui sont reconnus et honorés. On y ajoute encore deux champions : Valériy Siver et Cyrill Trépakov dont l’album «La moitié du chemin » est sorti par la companie d’Artémiy Artémyev « Electroshock Records ». C’est le premier projet commun de deux musiciens et le 35-ième projet de la companie « Electroshock Records » qui s’occupe de la promotion des projets expérimentaux dans le pays déja huit ans. Siver a assumé le rôle de guitariste pastoral tandis que Trépakov (participant du groupe électronique « Expédition Zéro ») était chargé des mélodies, tons du fond et arrangements généraux. Les deux musiciens travaillaient avec succès avec les autres projets communs mais rien ne prédisait ce synergisme qui a apparu après ce premier travail commun. Ayant écouté la première composition « Intro » on a compris que le duo s’occupe du scénario ainsi que de l’exécution des compositions. La préférence principale de Siver est la guitare de six cordes classique à l’aide de laquelle il place les parties d’arpège dans les scénarios complexes de Trépakov. Ils créent en ensemble l entrelacement de tons calmes et d’images sonores brûlantes surpassant les prétentions minimalistes de New Age. La composition « Stress » utilise les éléments de coups et de chiquenaudes pour créer l’atmosphère de la tension anxieuse. Le groupe réussit aussi à jouer les passages glacials et cristallins (la composition « Le vent chaud ») qu’ils peuvent implanter comme personne autre dans le monde musical. « CGT » sonnerait de telle manière si tout à coup ils commençaient à jouer avec « Cluster » ou Brayan ou Roger Eno et tendaient à atteindre un résultat brillant. En général dans toutes les douze compositions de l’album le duo a jeté les bases pour le travail féconde ultérieur. Je le recommende.

Bill Binkelman (" Wind & Wire " (USA))
La companie russe « Electroshock Records » a sorti à mon avis le meilleur album de l’année. C’est aussi le leader de l’année de 2003 en style de chill-out/ambiant. L’album « La moitié du chemin » englobe les parties de guitare diverses (acoustiques et électriques) de Valériy Siver et l’électronique et les percussions de Cyrill Trépakov. Le résultat était formidable. Imaginez-vous qu’on a enfermé Pat Méténny, Bruce BecVar et Aphex Twin (pendant le temps quand il jouait encore à « SAW II ») dans un chambre et a dit : « Jouez-nous ! ». Alors vous pouvez en général vous imaginer que ravissant cet album saurait. Mais dans notre cas le résultat était mieux que la somme d’éléments pareils isolés comme ceux dont j’ai parlé.

Passant lentement des compositions ambiantes régulières qui sont mates par les sons variables du synthésateur sur le fond des rejaillissements du rythme aux mélodies chaudes et brillantes de New Age et pénombres des images sonores mystérieuses qui sont créées par le synthésateur les compositions de l’album « La moitié du chemin » sont unies par le mélange insolite des parties de guitare, de l’électronique et du rythme que j’ai jamais entendu. Comme j’ai déjà dit c’est tout simplement formidable.

L’album « La moitié du chemin » qui ouvre par la composition « Intro » et dans laquelle les parties de guitare sont exécutées sur le fond des effets de percussion devenant de plus en plus forts et de tons mineurs du synthésateur se condense dans la composition « Stress » dans laquelle on introduit pour la première fois les rejaillissements agréables et frappants du rythme. Le tourbillon des synthésateurs et des rejaillissements du rythme irréguliers se mêle avec la guitare acoustique qu’elle associe avec les cours espagnoles. La composition « Le vent chaud » est la première composition dans laquelle on entend les répercussions de Bruce BecVar : les sons de guitare détendants volètent sur les cordes du synthésateur, le trille léger et le carillon des clochets sonnent. Le mot « charmant » est trop inexpressif pour rendre tous les sentiments que cette musique fait naître surtout quand la partie des percussions entre peu à peu dans le thème. Je parie que un sourire de ravissement apparaîtra sur votre visage.

« La moitié du chemin » est un album étonnant, très divers et parallèlement par endroits assez froid, par endroits aromatique. Le charme du New Age ne sature et ni ne répugne. La composition « Les danses » a un résonnement un peu progressif avec les parties à clavier impétueuses et la quantité modérée du résonnement de rock des guitares en rappelant du rock progressif anglais classique de 1970-s (à cause du résonnement pareil des synthésateurs et par endroits du résonnement des guitares un peu «  renaissant »). La composition « Les rêves » résonne ainsi qu’elle est de l’album de BecVar « Forever Blue Sky » mais tout de même les parties du synthésateur sont plus hardies ce qui donne une nuance agréable à cette chanson gentille. Les fans de l’oevre de Pat Méténny aimeront bien la composition « La tête sur les genoux » dans laquelle les parties de guitare délicates et légères en style du demi-jazz (même un peu plus calmes en point de vue des sentiments et du rythme) en combinaison avec la partie de la flûte de bois m’ont rappelé les traits artistiques de Lyle Mays dans les premières compositions de l’album de Méténny « Ramp ».

Bien sûr pas toutes les compositions dans l’album « La moitié du chemin » sont agréables et légères ; parfois le chill-out est varié par le résonnement mystérieux ou sombre surtout dans les dernières compositions telles que « L’ombre du maître » avec ses tons de basse sombres altérés par les radiosignaux et les additions rares de guitare ou les tons ambiants sombres, les parasites électromécaniques de la composition « Le chemin » avec ses chœurs synthétiques tristes et puis avec ses rythmes synthétiques sourds (et avec le bruit de la scie qu’on met en branle) ; cyber-mélodies de science fiction de « Trente secondes ».

Hormis que « La moitié du chemin » est un album le plus accessible de la companie « Electroshock » cet album est aussi un des projets les plus intéressants. Chaque sa chanson est comme un diamant taillé à facettes qui découvre peu à peu de novelles côtés à mesure que vous le tournez dans les mains. J’ôte mon chapeau devant Siver et Trépakov pour cet album plein de surprises et révélations musicales. Gloire à la companie « Electroshock Records » d’Artémiy Artémyev pour avoir sorti un tel album fantastique qui mérite mes recommandations les plus hautes.

Le journaliste de l’Angleterre John Péters « Borderland »
« La moitié du chemin » est un nouvel album que la companie « Electroshock Records » a sorti et dans lequel le résonnement électronique moderne et les instruments plus traditionnaux sont réunis. Dans ce cas le résonnement de ces guitares (acoustiques et électroniques) rend la musique plus accessible et plus ouverte surtout la troisième composition de jazz « Le vent chaud » qui émeut l’âme. En vérité le sentiment de « swing » pénètre tout l’album le rendant un des albums les plus mélodieux que j’ai entendu depuis longtemps. Le mélange des instruments traditionnaux et des synthésateurs réussissait toujours très difficilement aux musiciens et cela est compris – ils ne se conviennent pas mais il me semble que Valériy Siver et Cyrill Trépakov sont parvenus à le faire dans cet album. Les synthésateurs et samlers créent une base de percussion et le fond mélodieux et les guitares répandent mollement leur magie. La septième composition « Don » est un example merveilleux de cette magie. Dans cette composition le rythme transparent du fond en style du funky alterne avec les tons de basse synthétiques doux tandis que les guitares dansent lentement accompagnées du solo des synthésateurs pas tout à fait « Boléro » de Ravel mais tout de même très exotique. Plus j’écoute « La moitié du chemin » plus je l’aime. C’est un album qui mérite d’être entendu par la plus grande audience. Autrement dit c’est un album magique. J’espère bien que bientôt Valériy Siver et Cyrill Trépakov sortiront un nouvel album.

Rodrigo Sigal
L’album « La moitié du chemin » était une découverte agréable. J’ai bien aimé les parties de guitare et ayant entendu la musique en style de New Age en combinaison avec les idées progressives et agréables de parties à clavier je voudrais devenir musicien. Jadis j’aimais beaucoup Alex deGrassi et d’autres compositeurs de ce genre. L’album m’a plu beaucoup surtour la composition numéro 1.<.p>

Dave W. Hughes (" Modern Dance ")
On peut dire sans hésiter que la companie « Electroshock Records » est un studio d'enregistrement de la musique électronique très intéressant. Je serai le premier qui dirai que loin tous ses projets étaient vainqueurs mais à vrai dire c’est impossible. Tout de même cette companie a le mérite de tendre aux projets notoirement avantageux. Il n’y a pas longtemps que j’ai fini le travail titanique qui est d’examiner leur dernière partie et tout à coup – pan ! On sort encore 5 albums. Ne pensez pas je ne me plains pas – tout ce que cette companie sort est intéressant. L’album commun de Valériy Siver et Cyrill Trépakov « La moitié du chemin » a piqué ma curiosité tout de suite à mon avis grâce aux instruments qu’on utilise dans la première composition de l’album « Intro ». Cela peut sembler étrange mais elle m’a rappelé « Hatfield ». Dans cette composition Canterbury est évidemment senti ce qui est incroyablement car les compositeurs sont russes. Outre cela les dessins du côté inverse du disque et le dessin de la ferme abandonnée sur le côté intérieur favorisent la création de cette image. Le début est classique – allons voir ce que sera plus loin. Donc je ne suis pas déçu. La composition « Stress » en combinaison avec la composition « Le vent chaud » (quel titre !) créent le sentiment de la promenade le long du bord de la rivière sous les saules qui se penchent dans l’eau – c’est un vrai sentiment ambiant. La chose que j’aime le plus dans cet album est l’utilisation périodique de l’électropiano qu’éveille le sentiment des images anciennes faites par la sépia et du classique «  Hatfield » et « National Health ». Dans l’album il y a 12 compositions, chacune dure 4-5 minutes et avec cela il n’y a aucune composition ennuyeuse. Elles peuvent sembler un peu douceâtres pour les amateurs de la musique électronique plus sévère main à mon avis cet album est un repos agriable après les compositions sombres qu’on en a déjà assez. C’est un très bon album ;

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